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La mort de faim

1997

 

 

 

Tempètes et cyclônes,

Irruptions, ouragans,

Vos plaisirs sont sanglants,

Vu les vies qu'on vous donne.

 

Depuis la nuit des temps,

La guerre nous détruit,

Laissant chacun chez lui

Après le bain de sang.

 

Vieillesse ou accident,

Virus ou maladie,

L'homme n'a jamais choisi

La mort et son tournant.

 

Il combat la nature

Et ça marche plutôt bien.

Ses soins et ses vaccins

Rendent la vie moins dure.

 

Mais existe une mort

Dont il doit se méfier.

A trop la négliger,

Elle règlerait son sort.

 

Les premiers sur la terre

Connaissaient son effet

Et après ce qu'il sait,

L'homme peut-il laisser faire ?

 

Se dit intelligent,

Social, doté d'une âme,

Et se problème infâme

Le ramène au néant.

 

Les riches seraient riches,

Les nobles plus puissants,

Si tout douillettement,

Chacun avait sa miche.

 

La mort de faim, monsieur,

Ca devient un pêché

Pour qui s'emparé

Du contrôle des lieux.

 

 

 

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